Dimanche 2 octobre 2005
Si à l'occasion vous voulez vous décaler de l'actualité du jour, faites voir un tour chez Lucassen, l'inventeur de Ayreon. Un bon moment : "Ah tiens, et si je me détendais ?". Et nous voilà parti dans le Space Metal de Lucassen.
On oubliera assez vite le prétexte consistant, en dix pièces, à retracer des films "spatiaux". Sûrement. Ah bon.
On retiendra définitivement la qualité de l'ensemble.
Nous voilà dans un voyage au pays du metal, dans la région du grand classique. Lucassen a une certaine idée du heavy, alors que par Ayreon interposé, il fréquente plutôt un metal progressif léger. Le heavy, chez Lucassen, c'est un revival, mené avec respect, entrain et bonne humeur : autant de bonnes mélodies parfaitement orchestrées, jouées avec sûreté, avec ici et là des pointes ébahissantes de virtuosité. Car Lucassen invite, réunit, assemble d'excellents instrumentistes, vocalistes, une scène variée et à vrai dire de profond bon goût. On vient de chez SymphonyX ou Stratovarius pour jouer chez Lucassen. Prenons Dan Swano. Connu ici et là, le producteur-artiste vient poser sa belle voix grave sur l'album. Quelle profondeur, quelle qualité. A d'autres moments, on se dit qu'il a enfermé Deep Purple et Michael Romeo dans le même studio. Les claviers s'envolent, les chanteurs se donnent, tout le monde chante en chœur : c'est la Musique qui s'amuse.
C'est bien simple, Space Metal retient du heavy tout ce qui l'intéresse et tout ce qui en fait la qualité, en laissant de côté les excès, les poses et les mines. Tout le monde seconde tout le monde, Lucassen liant l'ensemble.
Lucassen : un compositeur, un chef d'orchestre.
Space Metal : un beau cadeau pour tous les amateurs de metal.
Recommandé aux plus jeunes comme aux plus vieux, aux novices comme aux blasés !
On oubliera assez vite le prétexte consistant, en dix pièces, à retracer des films "spatiaux". Sûrement. Ah bon.
On retiendra définitivement la qualité de l'ensemble.
Nous voilà dans un voyage au pays du metal, dans la région du grand classique. Lucassen a une certaine idée du heavy, alors que par Ayreon interposé, il fréquente plutôt un metal progressif léger. Le heavy, chez Lucassen, c'est un revival, mené avec respect, entrain et bonne humeur : autant de bonnes mélodies parfaitement orchestrées, jouées avec sûreté, avec ici et là des pointes ébahissantes de virtuosité. Car Lucassen invite, réunit, assemble d'excellents instrumentistes, vocalistes, une scène variée et à vrai dire de profond bon goût. On vient de chez SymphonyX ou Stratovarius pour jouer chez Lucassen. Prenons Dan Swano. Connu ici et là, le producteur-artiste vient poser sa belle voix grave sur l'album. Quelle profondeur, quelle qualité. A d'autres moments, on se dit qu'il a enfermé Deep Purple et Michael Romeo dans le même studio. Les claviers s'envolent, les chanteurs se donnent, tout le monde chante en chœur : c'est la Musique qui s'amuse.
C'est bien simple, Space Metal retient du heavy tout ce qui l'intéresse et tout ce qui en fait la qualité, en laissant de côté les excès, les poses et les mines. Tout le monde seconde tout le monde, Lucassen liant l'ensemble.
Lucassen : un compositeur, un chef d'orchestre.
Space Metal : un beau cadeau pour tous les amateurs de metal.
Recommandé aux plus jeunes comme aux plus vieux, aux novices comme aux blasés !

