Jeudi 5 novembre 2009
C’est au tout début des années 80 que le groupe Wild Horses a produit ses deux albums.
Deux grands noms à l’origine du projet puisque l’on y retrouve Brian Robertson, qui a tenu le rôle de la guitare inspirée chez Thin Lizzy, et Jimmy Bain, embauché en son temps par Ritchie Blackmore pour charpenter Rainbow à l’époque de Ronnie James Dio.
Voilà donc des gens au CV déjà conséquent au moment de se lancer ensemble.
Nos deux compères gardent la haute main sur le projet puisqu’ils signent toutes les compositions et sont officiellement associés à la production de l’ensemble. A noter que c’est le Sud-Africain Trevor Rabin qui officie aux manettes, celui-là même qui sera à l’origine de la reformation de Yes, après bien des détours mais, ça, c’est pour plus tard.
Nous disions Wild Horses.
Musicalement, on est proche de ce qu’a essayé UFO après le départ de Michaël Schenker ou encore Larry Wallis à la tête de ce qui restait des Pink Fairies à la même époque : un rock teinté de new wave avec rythmiques sobres et sèches, on est bien loin du rock lourd à riffs gras popularisé à l’époque par la New Wave Of British Heavy Metal, style qui finira par emporter la mise. Mais je m’égare, là.
Dans ces deux albums, différentes réminiscences courent ça et là mais l’influence la plus prégnante reste sans conteste celle de Thin Lizzy : un refrain ici, les twin-guitars là, la structure des morceaux surtout. C’est particulièrement flagrant sur Face Down (premier album) mais on pourrait multiplier les exemples.
L’ensemble est tout à fait sympathique et se laisse volontiers écouter mais ne fait jamais oublier que nous avons là affaire à des seconds rôles, de talent certes.
Mais.
Il ne suffit pas d’être et de savoir. Il faut encore rayonner.
Et c’est là qu’on se rend compte que le haut de l’affiche est encore loin.
Pour le grand frisson, il faudra aller voir ailleurs et ce n’est pas un hasard si les ventes furent confidentielles et si ces gens finirent par se rappeler au bon souvenir de ceux qui surent par la suite les employer, avec des fortunes diverses puisque Jimmy Bain s’en ira retrouver Ronnie James Dio pour l’aider à lancer sa carrière solo tandis que « Robbo » Robertson ira flamber, dans tous les sens du terme, chez Motörhead.
Deux grands noms à l’origine du projet puisque l’on y retrouve Brian Robertson, qui a tenu le rôle de la guitare inspirée chez Thin Lizzy, et Jimmy Bain, embauché en son temps par Ritchie Blackmore pour charpenter Rainbow à l’époque de Ronnie James Dio.
Voilà donc des gens au CV déjà conséquent au moment de se lancer ensemble.
Nos deux compères gardent la haute main sur le projet puisqu’ils signent toutes les compositions et sont officiellement associés à la production de l’ensemble. A noter que c’est le Sud-Africain Trevor Rabin qui officie aux manettes, celui-là même qui sera à l’origine de la reformation de Yes, après bien des détours mais, ça, c’est pour plus tard.
Nous disions Wild Horses.
Musicalement, on est proche de ce qu’a essayé UFO après le départ de Michaël Schenker ou encore Larry Wallis à la tête de ce qui restait des Pink Fairies à la même époque : un rock teinté de new wave avec rythmiques sobres et sèches, on est bien loin du rock lourd à riffs gras popularisé à l’époque par la New Wave Of British Heavy Metal, style qui finira par emporter la mise. Mais je m’égare, là.
Dans ces deux albums, différentes réminiscences courent ça et là mais l’influence la plus prégnante reste sans conteste celle de Thin Lizzy : un refrain ici, les twin-guitars là, la structure des morceaux surtout. C’est particulièrement flagrant sur Face Down (premier album) mais on pourrait multiplier les exemples.
L’ensemble est tout à fait sympathique et se laisse volontiers écouter mais ne fait jamais oublier que nous avons là affaire à des seconds rôles, de talent certes.
Mais.
Il ne suffit pas d’être et de savoir. Il faut encore rayonner.
Et c’est là qu’on se rend compte que le haut de l’affiche est encore loin.
Pour le grand frisson, il faudra aller voir ailleurs et ce n’est pas un hasard si les ventes furent confidentielles et si ces gens finirent par se rappeler au bon souvenir de ceux qui surent par la suite les employer, avec des fortunes diverses puisque Jimmy Bain s’en ira retrouver Ronnie James Dio pour l’aider à lancer sa carrière solo tandis que « Robbo » Robertson ira flamber, dans tous les sens du terme, chez Motörhead.
Wild Horses, The First Album © 1980
Wild Horses, Stand Your Ground © 1981
Les deux albums ont été réédités (et remasterisés) en 2000 et 2002 respectivement.

The GATHERING - Nighttime Birds - remastered
deluxe edition © 2005 - Century Media
